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Rafale M + porte-avion
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Noah M.

Pilote au sein de l'aéronautique navale

Présentation

Depuis tout petit, l'aéronautique me passionne. Je passe le plus clair de mon temps libre à préparer ce projet. Les présélections, sélections et la formation sont très exigeantes. Seuls les plus passionnés et motivés réussissent.

 

J'en dis plus sur mon projet

C'est peu connu mais la Marine Nationale possède une flotte d'aéronefs. Le métier consiste à réaliser un large spectre de missions nécessitant l'utilisation de moyens aériens. Les plus connues sont naturellement les missions de guerre via les avions de chasse opérants depuis le porte-avion. Cependant une grosse partie de l'activité est consacrée à d'autres missions : service publique, surveillance maritime, lutte anti-pollution, anti piraterie, anti-narcotrafic, dissuasion nucléaire et bien d'autres. En rentrant dans cette institution, je ne recherche pas à aller faire la guerre, mais bien à préserver la paix, la rétablir si besoin, et œuvrer pour un monde meilleur.

 

 

Quel parcours j'envisage de faire ?

Après le bac, j'aimerais intégrer une classe préparatoire, éventuellement dans un lycée de défense. J'ai déjà une petite expérience du milieu militaire grâce à une Préparation Militaire Marine effectuée cette année. De telles études ne sont pas nécessaires pour intégrer la filière pilote de la Marine Nationale car un bac suffit. Mais cela permet d'avoir un plan B et l'armée conseille de pousser ses études au plus loin.

La Marine évalue globalement via l'anglais, des tests psychotechniques, la culture sur la Marine et l'aéronautique, des entretiens, du sport, du simulateur de vol et des mathématiques. Ensuite, les candidats sont évalués sur leurs capacités à restituer ce qu'il leur ait montré lors d'une sélection en vol. 

Pourquoi ai-je besoin de cette bourse ?

Cette bourse serait en partie utilisée pour financer une partie du coût de l'école de pilotage à laquelle j'adhère. Le fait de voler me passionne mais c'est très coûteux et pas accessible à tous. Mes parents ne peuvent pas assumer seuls l'investissement financier que cela demande, donc j'économise et travaille quand je le peux. De plus, cela me permettrait d'être crédible auprès de l'armée à propos de mon envie de devenir pilote militaire. J'aurais aussi la possibilité de candidater au tour aérien des jeunes pilotes organisé chaque année par la Fédération Française Aéronautique, et ainsi avoir des opportunités de sponsorisation, de recrutement, ainsi qu'un enrichissement personnel fort en totale immersion. 

Pourquoi ce projet ?

La passion bien évidemment ! C'est réellement un projet mené avec passion, entrepris depuis mon plus jeune âge. Je me vois mal exercer dans un milieu autre que l'aéronautique dans ma vie future.

Il y a aussi l'aspect militaire qui m'importe beaucoup car l'aéronautique militaire a ce côté "élitiste". Moins de places sont à pourvoir par rapport au civil et les exigences sont importantes. De la sélection jusqu'au macaron de pilote, chaque étape est soumise à un budget alloué. La pression est donc forte pour que les élèves pilote acquièrent les méthodes dans des temps raccourcis au maximum. Mais c'est ce qui fait le beauté du métier à mes yeux. Servir mon pays et me sentir utile sont deux choses que je viens chercher en voulant m'engager.

Depuis combien de temps est né ce projet ?

Etant petit, les avions de ligne m'attiraient énormément de part leur taille impressionnante. Ayant habité dans des régions où le passage et la fréquentation d'aéronefs d’état était quelque chose de très inhabituel, c'est un domaine qui m'est resté inconnu assez longtemps. 

Vers mes 13 ans, j'ai commencé à me prendre de passion pour l’aviation militaire lorsque j'ai changé de département. Régulièrement je pouvais observer des hélicoptères de la gendarmerie, la sécurité civile ou plus rarement, des avions de surveillance maritime appartenant à la Marine Nationale. Ce sont ces derniers qui m'impressionnaient le plus lors de passages bas au dessus de la mer, d'où mon fort intérêt pour l'aéronavale et la Marine Nationale.

Que pourrais-je apporter à ce projet ?

Le confinement m'a beaucoup aidé à faire preuve d'organisation et à être autonome. Ce n'était pas évident au début mais avec du recul, ça ne peut qu'être bénéfique pour plus tard, surtout lors de la formation de pilote - qu'elle soit civile ou militaire - où il faut intégrer rapidement un grand nombre de connaissances. L'organisation est donc de mise ! 

De plus, je pense avoir beaucoup mûri récemment, et je pense aussi mieux comprendre le métier de pilote militaire. J'ai notamment à l'idée les exigences et l'état d'esprit. Etant d'un naturel assez calme et décontracté, je suis d'avis à penser que vivre en petite communauté loin et longtemps dans un endroit exigu tel qu'un navire de combat, est quelque chose qui me correspond.

Quelles démarches ai-je déjà entreprises ?

En 4ème, j'ai obtenu le brevet d'initiation aéronautique, un diplôme très reconnu au sein de la communauté aéronautique française qu'elle soit militaire, civile ou privée. Cela démontre une certaine motivation et une volonté d'investissement du candidat auprès des recruteurs.

L'année d'après, j'ai réalisé mon stage d'observation de fin de collège au sein d’une compagnie aérienne. C'était très enrichissant car j'ai pu me rendre compte de l'organisation nécessaire au bon déroulement d'un vol. C'est un travail d'équipe du début à la fin, où tous les métiers ont une importance.

J'ai aussi passé une bonne partie de mes après-midi sur des terrains de modélisme et actuellement je m'offre quelques heures de vol dans un aéroclub.

 

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