Daniel MURGUI-THOMAS

Daniel

Murgui-Thomas

La Boîte aux Images

Média-trainer & coach en communication relationnelle

Je suis un journaliste TV passé de l’autre côté de l'écran. Formé en Neuro coaching, j'apprends à mes clients à parler en public ou dans les médias en plaçant le langage des émotions au cœur de leur communication.

Pourquoi êtes-vous juré ?

Cela me permet de tenir un engagement pris à 24 ans. À l’époque, un prix remis par le Club de la Presse de Montpellier m’a permis de travailler sur France 2. Je me suis alors promis d’aider à mon tour des jeunes qui voudraient vivre leur rêve pro. En plus, avec le Tremplin Prépabac je fais passer aux candidats des messages auxquels je crois. Notamment celui que tous les participants à la finale en ressortent vainqueurs. Dépasser son appréhension de parler en public, transmettre sa passion et arriver à mettre le jury dans l’embarras au moment de retenir les projets : la première ligne de leur CV est écrite !

Qu'est-ce qu'un bon projet

Il témoigne d’une motivation profonde. Sa formulation est claire à l'écrit, comme à l'oral. Un bon projet parle du lycéen avant de parler de l’école ou de la fac à laquelle il souhaite s’inscrire. Je suis frappé de voir combien certains candidats se sont imprégnés de l’univers qu'ils souhaitent rejoindre. Les présentations devant le jury n’en sont que plus vivantes et argumentées. Bien sûr le projet doit être réalisable. Reste que la capacité à sortir des sentiers battus est un vrai plus. À 17 ans il faut savoir rêver sa vie. Le Tremplin Prépabac est là pour contribuer à transformer un rêve en réalité.

Quel était votre projet à 17 ans ?

En terminale je rêvais de devenir journaliste radio ou télé. Quand que je rentrais chez moi le WE après l'internat, je passais un maximum de temps entre mon poste FM et le téléviseur familial. Je savais que je devrais aller au moins trois ans à la fac avant de présenter le concours de l'IUT de Bordeaux. Une fois inscrit en licence de psycho, j'ai cherché une radio associative où travailler bénévolement. Il fallait que je me constitue une première expérience médias. Je me rendais aussi souvent dans les studios de Radio France Hérault. J’assistais à un maximum d’émissions en public. La qualité du son me fascinait.